Il est 16h et quelques, Mari et moi n'arrivons pas nous réveiller vraiment depuis que les sumos sont partis dans la matinée pour Nagoya... le manque de sommeil de ces derniers jours se fait sentir. Alors, pour se donner du baume au coeur, on se réfugie dans un café près de chez elle...."ne la laisse pas tomber, elle est si fragile..." . Nicolas nous apporte nos "chocolats chauds". En français dans le texte. "... être une femme libérée, tu sais c'est pas si facile..." . Je regarde autour de moi. Une affiche d'un film de Jacques Tati, une photo de Sandrine Bonnaire, un menu qui propose des sandwiches jambon-beurre ou saucisson, une licence IV de la mairie de Paris au mur... "... ne vous déplaise.... en dansant la javanaise..." . Nous ne sommes plus à Tokyo. Pendant un instant, on a l'impression qu'en sortant, on se retrouvera dans les rues de Montmatre, c'est drôle. Et pourtant, en payant, c'est par un "arigato gazaimas" que Nicolas nous remercie. Le Japon et la France (nichifutsu) concentré en un endroit: "Le Petit Tonneau", dans le quartier d'Azabujuban.

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