Oui, le temps a un impact sur le moral, c'est certain. Les parapluies continuent d'envahir les rues de Ryogoku, à être abandonnés au coin d'une rue, oubliés chez un ami ou laissés pour compte sur le porte-bagage d'un vélo.... Nous attendions pourtant qu'il pleuve à nouveau pour pouvoir fixer sur une carte P2 Kenzan dans son beau kimono violet sur le chemin de Kokugikan, protégé par son ombrelle rose... mais il a plu trop fort, il a pris un taxi. Et nous sommes rentrées nous réfugier à la maison, près du chauffage, pour continuer à trier les rushes, essayer d'avancer d'une manière ou d'une autre, avant que Thomas n'arrive dans 5 jours avec ses 1000 doutes et ses envies d'autres sujets.
Je cherche encore et toujours plus qu'hier et moins que demain un axe, une manière de faire ce film, une manière de porter cette histoire (kyakushoku) à l'écran. Alex est venu ce soir regarder des images, c'est bien d'avoir un avis neuf sur mes images. On a beaucoup discuté sur les différentes options:
* Faut-il insister (en la créant un peu) sur la rivalité Takuya-Hideki?
* Faut-il, comme j'y pense depuis un bout de temps, développer les autres personnages de Oshima Beya : le comédien Kota, le beau chouchou Eba, le timide Hideki qui a voulu partir plusieurs fois, le fils-sumo Kunihiro, le gentil Minoru, Tochiyuki qui va prendre sa retraite en janvier apres plus de 13 ans de vie commune dans cette pièce, le cuisinier Honda San, le mongol TenHau qui réussit - qui s'est battu cet après midi contre le yokozuna Hakoho (sur la photo)....
* Ou, dans toute cette histoire, dans cette expérience, n'est-ce pas justement l'expérience elle-même qui serait intéressante à raconter?
* Suivre Mari qui passe sa vie à Oshima Beya (finira-t-elle mariée à un sumo? sera-t-elle la prochaine okamisan d'Oshima Beya?)
* Mari et moi chez les sumos, à la découverte d'un monde exclusivement d'hommes, un monde clos et très spécial?
* Utiliser ce blog comme base pour raconter la découverte de Tokyo et du Japon par une petite française qui fait son premier film, se bat contre les merdes techniques, marche pendant des heures dans les rues, ne parle pas la langue mais qui, malgré tout, s'attache à ces 10 sumos?
L'histoire est là, elle est vécue. Il ne nous reste plus qu'à trouver comment la raconter .... (et à persuader Thomas qu'elle mérite d'être racontée!)
* Faut-il insister (en la créant un peu) sur la rivalité Takuya-Hideki?
* Faut-il, comme j'y pense depuis un bout de temps, développer les autres personnages de Oshima Beya : le comédien Kota, le beau chouchou Eba, le timide Hideki qui a voulu partir plusieurs fois, le fils-sumo Kunihiro, le gentil Minoru, Tochiyuki qui va prendre sa retraite en janvier apres plus de 13 ans de vie commune dans cette pièce, le cuisinier Honda San, le mongol TenHau qui réussit - qui s'est battu cet après midi contre le yokozuna Hakoho (sur la photo)....
* Ou, dans toute cette histoire, dans cette expérience, n'est-ce pas justement l'expérience elle-même qui serait intéressante à raconter?
* Suivre Mari qui passe sa vie à Oshima Beya (finira-t-elle mariée à un sumo? sera-t-elle la prochaine okamisan d'Oshima Beya?)
* Mari et moi chez les sumos, à la découverte d'un monde exclusivement d'hommes, un monde clos et très spécial?
* Utiliser ce blog comme base pour raconter la découverte de Tokyo et du Japon par une petite française qui fait son premier film, se bat contre les merdes techniques, marche pendant des heures dans les rues, ne parle pas la langue mais qui, malgré tout, s'attache à ces 10 sumos?
L'histoire est là, elle est vécue. Il ne nous reste plus qu'à trouver comment la raconter .... (et à persuader Thomas qu'elle mérite d'être racontée!)
8 commentaires:
Pour convaincre Thomas que toutes ces histoires méritent d'être racontées, je propose une pétition signée par tous les fans du blog.
Je commence :
"Moi, Raphaële S., confirme que le petit monde d'Oshima Beya renferme une belle histoire, de beaux personnages, de belles images, de belles émotions, et insiste pour qu'il soit le sujet principal de votre film."
A vous, la clique des lecteurs acidus, d'apporter votre contribution...
Sauvons le film de Jill, ses belles idées, son enthousiasme, sa générosité !
Mobilisons-nous !!!
Bises à tous.
Rapha
Sinon on peut organiser un combat de sumo dans le 11ème, on prend les déguisement gonflable...
Je suis sûr que Thomas n'y verrais que du feu !
Furi
Je signe aussi la pétition. Et tupeux sans doute ajouter un moule de vote à ton blog : "choissisez l'histoire qui vous plais".
Il est vrai qu'il y a plusieurs belles histoires à raconter avec l'extraordinaire expérience que tu nous fais si agréablement partager. Je signe donc des 2 mains la pétition de Rapha. je ne doute pas un instant que tu arriveras à convaincre Thomas ma chère Jillou
Je t'embrasse
Colette
Moi aussi je signe pour toutes les façons de raconter cette aventure. Au travers de ce blog, j'ai découvert un monde que j'ignorais. Grâce à ta façon d'écrire, je me suis prise d'affection pour ces sumos tellement loin de notre culture. Avec tes mots, ton optimisme, ta générosité, tu as su les conter et me les faire aimer (ce n'était pas gagner au départ car le Japon n'est pas ma tasse de thé). Je pense qu'un tel reportage peut beaucoup apporter à notre regard occidental, une ouverture d'esprit qui parfois fait défaut.
À demain pour la suite du feuilleton.
Bizzz
Maouise
"Moi, Eve C., confirme que le petit monde d'Oshima Beya renferme une belle histoire, de beaux personnages, de belles images, de belles émotions, et insiste pour qu'il soit le sujet principal de votre film."
Voilà, je signe aussi!
Plein de courage à toi!
Bisous bisous bisous
Eve!
Moi je signe pas !
Si Thomas n'est pas capable de reconnaitre dans ce sujet, cette expérience que tu arrives si bien à nous faire partager et la façon merveilleuse dont grâce à toi nous découvrons un peu le japon et ses plus anciens secrets, en bref une histoire pour un documentaire extraordinaire... Et bien franchement c'est qu'il mérite de remplacer Régis (cf les nuls)!
Oui c'est une aventure qui mérite d'être portée à l'écran, la vivre, c'est certes extraordinaire, mais en faire un film pour la partager avec plein de gens de tous horizons (français et japonais), c'est encore mieux.
la visiteuse n°2168 (comme quoi, sans avoir vu plus de 2mn de video, le public est là)
biz
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