Il pleut sur Hakone, le ciel est gris, les nuages sont bas, mais Francis et moi espérons secrètement que le temps passant, et la journée avançant, le haut du Mont Fuji (Fujisan) apparaîtra devant nos yeux, encore enneigé et majestueux... A peine protégés par nos parapluies transparents si typiquement japonais, nous partons quand même à la découverte des environs, tout comme ce couple de petits vieux qui regardent le pêcheur sortir un gros poisson du lac, ou comme cette cos-play girl (jeune fille qui aime à s'habiller de dentelles roses et de blanches, à la façon d'une poupée) sortie de nulle part, au bras de sa grand-mère, qui vient visiter le temple sous son ombrelle brodée.La pluie s'est arrêtée, mais la croisière sur le lac, la montée en oeufs, la marche près des sources d'eau chaude dans des effluves de soufre, et le funiculaire pour rejoindre la gare n'auront pas eu raison des nuages qui nous cachaient le haut du Mont Fuji... il faudra revenir. En attendant, ça fait du bien de prendre l'air, d'être au calme, c'est agréable et reposant.
Sur le chemin du retour, dans le train qui nous ramène à Tokyo, comme la majorité des passagers, une jeune fille s'assoupit... sa tête tombe sur l'épaule de son voisin... ça le réveille, il n'ose plus bouger, il n'ose plus se rendormir... Nous l'observons avec tendresse, en imaginant qu'il devait descendre trois arrêts avant mais qu'il veut encore profiter de cette proximité inattendue ... Shinjuku... Shinjuku des...Terminus, tout le monde descend. Nous ne saurons jamais si c'était bien là qu'il avait prévu de descendre. Nous, on file rejoindre des amies de Francis dans un restaurant népalais, on est déjà en retard!
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire