samedi 19 janvier 2008

KOMAKAI KOTO

Il y a des détails (komakai koto) qui ne trompent pas... d'où vient donc cette expression? Benabar l'a-t-il emprunté à quelqu'un d'autre? Serait-il possible de raconter une journée entière seulement avec des détails? Allez, j'essaie, en espérant qu'il y a en effet des détails qui parlent et qui ne trompent pas...

La petite lumière rouge du portable qui s'allume et qui sonne (trop fort et trop tôt) à 6h20
Le gris du ciel de Tokyo
Une bannière colorée qui virvolte avec le vent devant Kokugikan
L'oeil concentré du caméraman de la NHK derrière son oeilleton
Le sourire de Mari quand Takuya a mis son "méchant" adversaire à terre
Le tambour devant Kokugikan qui annonce 9h
La main de maman qui tient le micro pendant que Mari joue une fausse journaliste, histoire de contourner gentillement mais sûrement les interdictions de l'Association des Sumos en faisant une fausse interview de Takuya
Le bleu des uniformes des petites écolières en chapeau dans le métro
Les boules roses et blanches de nouvel an encore présentes sur tous les petits magasins de Asakusa
Le bruit des pièces qui tombent au temple (faîtes un voeu et jeter une pièce)
L'odeur de l'encens
La friture dorée des tempura (beignets) de crevettes
Un vieux téléphone rose dans un coin d'un restaurant traditionnel
Les yeux ravis de maman à la découverte de petites maisons traditionnelles
Les raccourcis claviers dans Final Cut Pro que je ne mémorise pas encore et qui nous servent à sous-titrer les rushes
Gling... vous avez un nouveau message!
La chaleur procurée par mon bonnet tout doux
Nos déambulations dans les allées de Tsutaya à Shibuya (le plus grand loueur de DVD que j'aie jamais vu) et nos étonnantes découvertes
Un oreiller mouelleux...

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