vendredi 28 décembre 2007

EDOKKO

Parce qu'il n'y a pas de régle établie, que chaque jour doit avoir son message, et un seul, avec une seule photo, je glisse un 2e espace temps dans cette journée du 27 décembre 2007!

Donc le 27 n'a pas été seulement le premier jour de Takuya à Oshima Beya mais aussi le début de Jill San se glisse dans la peau d'une "vraie" tokyoite (Edokko) et il y a à raconter! Comme Mari partait pour 10 jours, me laissant seule à Tokyo avec pour seul compagnon mon téléphone portable avec une ligne rouge pour la joindre en toutes circonstances, à toute heure du jour et de la nuit, elle a essayé de m'expliquer quelques bases pour survivre dans cette ville labyrinthe:
1 - le métro
(il est impossible d'acheter une carte illimitée, mensuelle ou même hebdomadaire pour les étrangers, à part si on l'achète en Europe et encore faut tout le temps aller au guichet, il faut savoir exactement où on va et pas changer d'avis en cours de route parce qu'on paie en fonction du trajet... ça m'avait l'air d'être mission impossible au début mais finalement on a trouvé une carte que je recharge quand elle est vide et qui calcule toute seule le prix de mon trajet! le passeport pour la liberté donc! et maintenant je passe direct, sans même enlever la carte de mon portefeuille, comme une vraie tokyoite!)
2- comment se comp
orter dans le métro
(faire la queue pour rentrer dans le wagon, ne pas manger dans le métro -nous qui étions en train de se faire un petit encas, Mari avec une glace, se cachant, et moi réalisant que la boisson que je buvais effrontément dans le métro, en bonne française, n'était pas un jus de pamplemousse mais.... une vodka pamplemousse! je me disais aussi qu'il avait un drôle de goût ce jus de fruits...! riant aussi de voir un japonais en face de nous se cacher derrière son masque pour manger des M&Ms -ou l'équivalent japonais!)
3- la crise du logement et la Mission Impossible attitude
On a visité deux appart-hotels près de Oshima Beya, pour moi, éventuellement en février et mars... Super modernes, il fallait un code pour entrer, un code pour ouvrir la boite aux lettres, un autre code pour le cadenas qui était dans la boite aux lettres, récupérer la clé et encore un code pour monter dans l'ascenseur! Des studios qui ressemblent à des chambres d'hôtel, genre 20 m2 maxi.... pour la petite somme de 1000 euro! Non merci, je risque de déprimer dans un endroit pareil...

4- se retenir quand on vous propose un "free hug"!
Des Japonais pro
posent des "free hugs" aux Japonais sur le carrefour de Shibuya, je me précipite pour avoir un calin, c'est quand même pas tous les jours que ça arrive... et je me rends compte que les seuls qui acceptent ce beau cadeau sont les gaijin, les étrangers... pourquoi? Mari m'explique que les Japonais ne sont pas très expansifs, surtout dans la rue... Dommage, j'adore cette idée de "free hug"!

1 commentaire:

Vincent a dit…

Arghhh du teasing !!!
Non Jill, tu ne peux pas nous faire ça : on veut savoir comment, et pourquoi, refuser un free hug d'un jolie Tokyoïte.