J'ai rencontré lors de mon passage à Paris, grâce à Philippine, la directrice d'un festival de photographie qui se déroule tous les ans à .... Angkor (là où je serai samedi soir prochain!). Je vais tenter ma chance et pour ça, il faut que je lui envoies avant mon départ une sélection de 20 à 25 photos. Pas de thème imposé, je lui présente ce que je veux. Quand je l'ai rencontrée, je lui ai parlé des sumos. Aujourd'hui je cherche un axe, un moyen de sortir de la vision un peu trop "déjà vue" des sumos qui s'entraînent en suant dans leurs mawashis. Et c'est difficile. Difficile de devoir choisir parmi tant de clichés, difficile de sélectionner (erabu), se détacher de l'affect du moment de la prise de vue, avoir le recul nécessaire pour juger son propre travail, trouver le fil conducteur qui fera qu'il y aura une cohérence dans ces 20 photos, que ça racontera quelque chose. Sans mots, qu'avec les images et seulement les images. C'est un challenge différent que de terminer le film (qui sera aussi un gros challenge en soi), et celui là est encore plus personnel, encore plus intime, je dirais. Mais ce n'est que le début, j'ai l'impression, d'un long chemin si je veux exploiter au mieux cette aventure japonaise qui est en train de se terminer... A suivre donc.
samedi 28 juin 2008
ERABU 選ぶ
J'ai rencontré lors de mon passage à Paris, grâce à Philippine, la directrice d'un festival de photographie qui se déroule tous les ans à .... Angkor (là où je serai samedi soir prochain!). Je vais tenter ma chance et pour ça, il faut que je lui envoies avant mon départ une sélection de 20 à 25 photos. Pas de thème imposé, je lui présente ce que je veux. Quand je l'ai rencontrée, je lui ai parlé des sumos. Aujourd'hui je cherche un axe, un moyen de sortir de la vision un peu trop "déjà vue" des sumos qui s'entraînent en suant dans leurs mawashis. Et c'est difficile. Difficile de devoir choisir parmi tant de clichés, difficile de sélectionner (erabu), se détacher de l'affect du moment de la prise de vue, avoir le recul nécessaire pour juger son propre travail, trouver le fil conducteur qui fera qu'il y aura une cohérence dans ces 20 photos, que ça racontera quelque chose. Sans mots, qu'avec les images et seulement les images. C'est un challenge différent que de terminer le film (qui sera aussi un gros challenge en soi), et celui là est encore plus personnel, encore plus intime, je dirais. Mais ce n'est que le début, j'ai l'impression, d'un long chemin si je veux exploiter au mieux cette aventure japonaise qui est en train de se terminer... A suivre donc.
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2 commentaires:
Retour sur le blog après tant de jours sans toi...j'ai l'impression d'avoir des heures de lecture et tant de retard sur ta vie;mais ce qui est certain c'est qu'un tel choix doit être douloureux pour toi,j'aime tant tes photos,vraiment je ne sais pas comment je pourrais faire un choix. Je t'embrasse fort ma Grande
Joyce
Le tri c'est toujours le moment le plus difficile. Une fois que tu auras bien déterminé le message que tu veux faire passer à travers cette sélection de photos je pense que cela ira vite. Bon courage et bonne vacances (elles vont arrivées très vite, je commence moi même à me mettre la pression...)
bisous ma grande
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